Poursuite au Sabot
Finalement Fabien n'était pas trop libre aujourd'hui, j'avais un peu oublié que c'était moi qui devrais le rappeler. Mais trop content que pour une fois il puisse ne pas travailler seul, il se débrouillera pour venir une partie de l'après midi. Je commence donc seul, en effet le chantier à bien changé, trois sorties de notre brave excité ont modifiés la physionomie des lieux. Il faut dire que l'objectif du chantier à changé une fois de plus; le puits que nous nous fatiguions à creuser est maintenant abandonné, l'eau ne baisse plus, et surtout depuis les trois dernières sorties de Fabien on entend très distinctement un écoulement d'eau dans le fond. Bien sur sa désob est trop étroite pour permettre le passage de quelqu'un d'autre que lui alors je commence par élargir tout le boyau qu'il a creusé. Au fond, je ne ressent aucun courant d'air et je commence à craindre que ce soit notre puits qui se déverse vers là. Je m'énerve sur un gros bloc qui se décide enfin à se débloquer quand Fabien arrive nous nettoyons tout le conduit puis nous sortons discuter un peu. J'exprime mes craintes, lui son optimisme, chacun y va de son croquis dans la terre, heureusement que personne ne nous observe... Finalement, une seule solution s’impose dégager le fond du puits qui à pris beaucoup de blocs et tenter de voir le sens du courant, mon compagnon s'y colle; nous finissons de tout virer. Une fois fait nous re rentrons, l'eau au fond est claire, dès que nous la troublons elle se re éclaircie grâce à un courant qui vient du fond en plus miraculeusement la faille se met à souffler très perceptiblement; s'il y a un espoir c'est bien là bas. Nous dégageons quelques blocs, il est l'heure pour Fabien de rentrer, je décide de rester un peu plus. je sort quelques pierres de plus puis me rentre...
Je sors du trou à 18 heures 45, il me faut rentrer, manger et repartir au boulot pour 20 heures, j'y arriverai mais vraiment limite.
Serge.
